Poème

Le soleil méfiant, ferme la nuit à ma porte.
La lumière, sous mes paupières, sème des saisons.
Mon cœur se dépose dans un doux silence.
Le secret de mon de mon souffle s’épanouit dans mes rêves de demain.
Le chantre reste, ma parole alors respire, dessine, et retient la mémoire des pierres. Quand je cherche de toute part devant vous, je ne brûle pas ma terre.
Je savoure  le vent à deux mains et sur mes paumes  s’ouvre un jardin.
L’odeur du chemin bute parfois sur des déserts mais des voyages à perte de vue s’endorment à ma fenêtre.

Marie-Christine DUVIVIER
Bénévole – Maison du Citoyen